Ces dernières années, la virtualisation et le cloud-computing
ont été présentés comme la panacée pour le secteur informatique et,
dans un contexte d'incertitude économique, ces deux environnements
peuvent aider les entreprises à tirer le meilleur parti de leurs
infrastructures serveur et de stockage existantes. Ces deux
technologies se retrouvent une fois de plus au cœur du débat, mais
quels effets ont-elles réellement en matière de sauvegarde et de
restauration ?
Dans le monde d'aujourd'hui, pour leurs stratégies de reprise
d'activité après sinistre, les entreprises peuvent choisir entre
trois plates-formes : physique, virtuelle et de cloud-computing.
Chacune de ces plates-formes présente des avantages et pose un
certain nombre de défis. Certaines entreprises choisiront de
conserver uniquement un environnement physique, d'autres opteront
pour la virtualisation et les plus téméraires choisiront
d'implémenter une plate-forme physique, une plate-forme virtuelle
et une plate-forme de cloud-computing.
La réussite du plan de sauvegarde et de restauration d'une
entreprise dépend de la disponibilité de ses systèmes et de
l'impact de l'interruption de son activité en termes de perte de
revenus et de clients, quel que soit l'environnement de ses
systèmes et de ses données. Toutefois, en termes de reprise
d'activité après sinistre, les services de cloud-computing et la
virtualisation offrent des possibilités des plus intéressantes.
Pour les PME, le succès d'un service dépend de sa capacité à
offrir une simplicité d'utilisation, un rapport coût-efficacité
intéressant et une certaine flexibilité, ainsi que de sa capacité à
implémenter rapidement de nouvelles mesures de façon à ce que
l'impact sur l'activité soit quasi immédiat. Les services de
cloud-computing et la virtualisation répondent tous deux à ces
exigences.
Prenons par exemple les services de sauvegarde en ligne
(cloud-computing) : ils sont faciles à configurer et à utiliser,
avec une courbe d'apprentissage réduite, ce qui est essentiel pour
les responsables informatiques dont le temps est particulièrement
précieux. Vous avez uniquement besoin d'un ordinateur, d'un
navigateur et d'une bonne connexion Internet. Dans le
cloud-computing, aller au-delà de la sauvegarde basée sur les
fichiers est une des perspectives d'avenir parmi les plus
passionnantes. Aujourd'hui, les PME n'ont souvent pas suffisamment
de ressources pour avoir leurs propres centres de données. Demain,
les entreprises pourront implémenter une stratégie complète de
reprise d'activité après sinistre dans le cloud-computing afin de
supporter leurs plans existants de sauvegarde et de restauration
physiques sur site. Cette combinaison de technologies permettra aux
PME de bénéficier d'une protection optimale et de gérer plus
facilement la continuité de leur activité. Elles pourront
sauvegarder et restaurer intégralement, à distance, des fichiers,
des applications et leurs systèmes d'exploitation.
Pour ce qui est de la virtualisation, les entreprises
s'éloignent du modèle où elles avaient à demander le budget
nécessaire au déploiement de serveurs physiques, à commander le
nouveau matériel, à monter les serveurs et à procéder à leur
installation. Cette procédure pouvait durer trois semaines.
Aujourd'hui, il vous suffit de cliquer avec le bouton droit de la
souris, puis de cloner et d'ajouter un nouveau serveur. Vous êtes à
nouveau opérationnel en moins de 30 minutes. Les entreprises
bénéficient ainsi d'une plus grande souplesse et peuvent réduire
leurs dépenses.
Nous vivons en réalité dans un monde hybride. Harmoniser les
avantages de ces trois technologies fondamentales, gérer la
transition entre les différents environnements et déterminer la
meilleure combinaison possible pour votre entreprise témoignent
d'une véritable avancée en matière de stratégie de reprise
d'activité après sinistre. Les trois plates-formes (physique,
virtuelle, cloud-computing) ne constituent pas nécessairement la
solution qui permettra de surmonter définitivement tous les défis
de la reprise d'activité après sinistre (et qui sait ce que nous
réservent les 10 prochaines années). Cependant, elles font
indubitablement avancer les PME dans la bonne direction en leur
offrant souplesse, réduction des dépenses, choix et performances,
ainsi que la solution la plus complète actuellement disponible sur
le marché.
David Junca
Directeur Général d'Acronis pour l'Europe du Sud
Directeur Général d'Acronis pour l'Europe du Sud
À propos d'Acronis :
Acronis est une entreprise mondiale de cyberprotection, à l'origine de la seule plateforme nativement intégrée, réunissant cybersécurité, protection des données et gestion des infrastructures pour les fournisseurs de services managés et les équipes informatiques. Les solutions Acronis sont conçues pour identifier, protéger, détecter, répondre, restaurer et administrer les déploiements informatiques, garantissant l'intégrité des données et la continuité des activités.
Entreprise suisse fondée à Singapour en 2003, Acronis possède 15 bureaux dans le monde et des collaborateurs dans plus de 60 pays. Acronis Cyber Platform est disponible en 26 langues et dans 150 pays. Elle est utilisée par plus de 21,000 fournisseurs de services pour protéger plus de 750,000 entreprises. Pour en savoir plus, consultez le site www.acronis.com.