Laurent Dedenis, Président Marketing & Commercial
d'Acronis
Pour les revendeurs, le manque criant de solutions complètes de
sauvegarde et de reprise d'activité sur site et hors site chez les
PME françaises représente une véritable opportunité. Le classement
Acronis Global Disaster Recovery (DR) Index 2011*, publié il y a
peu, montre que les entreprises, dans le monde entier, souhaitent
pouvoir implémenter une solution de sauvegarde et de restauration
unique pour leurs environnements physiques, virtuels et de cloud
computing, quelles que soient leurs attitudes en termes de
sauvegarde et de reprise d'activité.
Il y a bien longtemps que les pannes informatiques ont rejoint
la catégorie des éléments inéluctables de la vie. Toutes les
entreprises reconnaissent que les pannes système et la perte de
données sont synonymes de perte de revenus, de perte de clients et
de perte de réputation. Il y a des pertes que personne ne souhaite
subir. Pourtant le classement Acronis Global DR Index montre que
bon nombre d'entreprises ne maîtrisent toujours pas certains
fondamentaux. Elles ont besoin d'aide pour obtenir le soutien de
leur conseil d'administration, gérer leurs ressources et
implémenter une technologie fiable et facile à utiliser.
Dans une certaine mesure, les éditeurs ne fournissent pas tous
des conseils en termes de meilleures pratiques aux entreprises, et
bon nombre d'entre elles doivent s'appuyer sur leurs partenaires
pour en obtenir afin de s'assurer de pouvoir faire les bons
choix.
Aujourd'hui, les entreprises doivent définir leurs stratégies de
reprise d'activité après sinistre pour trois plates-formes
différentes : physique, virtuelle et de cloud computing, ce qui
complique la donne. Comment gérer efficacement la sauvegarde et la
reprise d'activité après sinistre sur au moins deux plates-formes
?
Sauvegarder des machines physiques est probablement ce qu'il y a
de plus simple. Cette opération peut être réalisée via bon nombre
de méthodes sur différents supports de stockage. Quand la
virtualisation entre en jeu, ce n'est plus aussi simple. Selon le
classement Acronis DR Index, 71 % des PME françaises ont déclaré
que la virtualisation avait modifié complètement ou en partie leur
façon de gérer la sauvegarde et la reprise d'activité après
sinistre. 56 % des PME françaises ont reconnu ne pas sauvegarder
leurs serveurs virtuels aussi régulièrement que leurs serveurs
physiques. Il va sans dire qu'avec le cloud, la sauvegarde et la
reprise d'activité après sinistre seront encore plus complexes.
Les PME aux ressources limitées ont bien des difficultés à
implémenter les pratiques de sauvegarde et de reprise d'activité
éprouvées dans ce nouvel environnement hybride. Elles utilisent en
général différentes solutions pour gérer leurs données en
environnements physiques, virtuels et dans le cloud, ce qui
complexifie inutilement ce processus et entraîne une perte de temps
et de ressources. En France, six PME sur dix (57 %) utilisent au
moins deux applications de sauvegarde et de reprise activité
différentes, ce qui ne leur simplifie pas la tâche.
Malgré les pannes matérielles, les sinistres naturels et les
attaques malveillantes insidieuses qui sont des exemples concrets,
réels et quotidiens, un tiers des entreprises locales (32%) n'ont
pas de stratégie de sauvegarde et de restauration hors site. Le
résultat de ce manque de préparation est à peine croyable : près de
sept entreprises sur dix ont déclaré que leurs opérations de
sauvegarde et de reprise d'activité échoueraient en cas d'incident
grave. Il n'est guère étonnant que plus de 73 % des entreprises qui
ont été confrontées à une panne système aient eu besoin d'au moins
une journée pour reprendre leur activité.
En cas de sinistre impliquant une interruption d'activité, nous
savons, par nos clients, que la moitié d'entre eux subissent des
pertes non négligeables en termes de réputation et de rentabilité.
L'autre moitié essaie, quant à elle, d'éviter la vague de panique
et de stress en implémentant des stratégies de limitation des
risques.
Les entreprises savent qu'elles courent un risque et sont à la
recherche d'une solution, et ça, c'est une bonne chose. Cela ouvre
de vastes opportunités de marché pour les revendeurs.
Dans l'enquête Acronis, quatre PME sur cinq (78 %) ont déclaré
vouloir une solution de sauvegarde et de reprise d'activité unique
pour l'environnement hybride qui est le leur aujourd'hui. La
solution idéale doit permettre de travailler dans les trois
environnements (physique, virtuel et cloud) via une plate-forme
unique. Elle doit également être simple, économique et souple pour
les PME, qui, en général, ne disposent pas de ressources
informatiques étendues. Avec cette approche, vos clients pourront
faire migrer plus facilement leurs données entre leurs différentes
plates-formes et bénéficier d'une protection de sauvegarde et de
reprise d'activité optimale, simplifiant la continuité d'activité.
Le succès d'un revendeur se mesure par le niveau de satisfaction
de ses clients en termes de conseils reçus et de solutions
choisies. Dans l'environnement informatique complexe d'aujourd'hui,
les clients ont besoin d'une solution de sauvegarde et de reprise
d'activité après sinistre à la fois complète et facile à utiliser,
capable de supporter différentes plates-formes.
* Classement Acronis Global Disaster Recovery Index
2011
L'Acronis Global DR Index est un baromètre annuel, réalisé à
l'échelle mondiale, qui dresse un classement par pays des niveaux
de confiance et aptitudes des entreprises en termes de sauvegarde
et de reprise d'activité après sinistre. Le but de ce classement
est d'apporter aux entreprises une meilleure vision de leur niveau
de confiance et de leur aptitude par rapport à leurs homologues
dans d'autres pays et dans leur propre pays. Pour ce qui est de la
confiance, les attitudes et les perceptions varient d'une culture à
l'autre, mais le classement constitue, pour toutes les entreprises,
un modèle de tendances et de stratégies qu'elles peuvent utiliser
pour améliorer leur niveau de confiance et leurs aptitudes en
matière de sauvegarde et de reprise d'activité après
sinistre.
Le classement est basé sur une enquête organisée par Acronis
et menée par Ponemon Institute, cabinet d'études international
renommé sur les tendances en matière de protection des données.
L'étude est basée sur les réponses obtenues auprès de plus de 3 000
spécialistes informatiques en Allemagne, en Australie, aux
États-Unis, en France, à Hong Kong, en Italie, au Japon, en
Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour, en Suède et en
Suisse. Le classement inclut un large éventail de secteurs
d'activité.
À propos d'Acronis :
Acronis est une entreprise mondiale de cyberprotection, à l'origine de la seule plateforme nativement intégrée, réunissant cybersécurité, protection des données et gestion des infrastructures pour les fournisseurs de services managés et les équipes informatiques. Les solutions Acronis sont conçues pour identifier, protéger, détecter, répondre, restaurer et administrer les déploiements informatiques, garantissant l'intégrité des données et la continuité des activités.
Entreprise suisse fondée à Singapour en 2003, Acronis possède 15 bureaux dans le monde et des collaborateurs dans plus de 60 pays. Acronis Cyber Platform est disponible en 26 langues et dans 150 pays. Elle est utilisée par plus de 21,000 fournisseurs de services pour protéger plus de 750,000 entreprises. Pour en savoir plus, consultez le site www.acronis.com.