En termes de continuité d'activité, les entreprises
françaises manquent de confiance ou ne sont que trop légèrement
équipées. Pour être en sécurité, de nets progrès restent à faire
!
Chart: Acronis Global Disaster Recovery Index 2011

Paris, le 18 janvier 2011 -- Acronis, fournisseur leader de
solutions de sauvegarde et de restauration pour environnements
physiques, virtuels et de cloud computing, lance aujourd'hui le
premier classement mondial relatif à la reprise d'activité après
sinistre (Acronis Global Disaster Recovery Index), un baromètre qui
mesure le niveau de confiance des responsables informatiques en
matière de sauvegarde et de reprise d'activité après sinistre.
Cette enquête, réalisée auprès de 3 000 PME et menée par Ponemon
Group, a permis de montrer que même si les attitudes en matière de
sauvegarde et de restauration diffèrent considérablement à
l'échelle mondiale, les entreprises, quel que soit le pays,
souhaitent utiliser une solution de sauvegarde et de restauration
unique pour leurs environnements physiques, virtuels et de cloud
computing. La grande majorité (68%) des responsables informatiques
s'accordent à dire que dans un environnement hybride, faire migrer
des données entre trois environnements différents constitue leur
plus grand défi. Aujourd'hui, une entreprise utilise en moyenne au
minimum deux ou trois solutions de sauvegarde distinctes, ce qui
complique encore davantage la reprise d'activité après
sinistre.
Le classement Acronis Global Disaster Recovery Index
Pour créer ce classement, chaque pays a été noté en fonction
d'une moyenne obtenue aux 11 questions posées relatives au niveau
de confiance des entreprises en matière de sauvegarde et de reprise
d'activité après sinistre, en termes d'aptitudes, de possibilités
et de pratiques. Les questions concernaient les technologies, les
ressources, les procédures et le soutien de la direction. Voici les
principaux résultats de cette enquête :
La France, en bas du classement mondial, est peu confiante en
ses capacités à maintenir son activité ou restaurer rapidement ses
systèmes en cas d'incident
Avec les entreprises italiennes, les entreprises françaises sont
les seules à avoir obtenu des résultats négatifs au classement
général, loin derrière leurs homologues allemandes, néerlandaises
et suisses.
Toutes les entreprises à travers le monde, y compris en France,
reconnaissent que la protection des données est une
priorité. Toutefois, si l'on considère la sauvegarde et la
restauration de données à proprement parlé, la priorité que leur
accordent les entreprises françaises semble encore trop faible.
Ainsi, 39% d'entre elles reconnaissent ne disposer que d'un trop
petit budget pour s'équiper dignement de solutions de sauvegarde et
de reprise d'activité. La part du budget informatique que les
entreprises françaises y consacrent est également parmi les plus
faibles du classement (5%), confortées par un faible soutien de
leurs conseils d'administration (40%)
De ce fait, à cause d'un budget restreint et souffrant d'un
manque de soutien de leurs conseils d'administration, les
entreprises françaises sont en retard en termes d'équipements et,
pour celles qui sont équipées, manquent de confiance au regard de
l'intégrité et de la fiabilité des systèmes de sauvegarde et de
reprise d'activité après sinistre mis en place.
Les entreprises françaises souffrent également d'un personnel
moins qualifié (29%) et sont parmi les plus susceptibles d'être
victimes d'une interruption d'activité d'envergure en cas
d'incident grave (68%). Elles ont également les niveaux de
ressources (26%), de technologies (32%), de contrôles et procédures
(36%) parmi les plus bas et les stratégies parmi les moins bien
documentées (33%).
Après le Royaume-Uni (60%), les entreprises françaises (56%)
sont celles qui reconnaissent ne pas sauvegarder leurs serveurs
virtuels aussi régulièrement que leurs serveurs physiques.
Une embellie devrait venir de l'adoption du cloud
computing. Les entreprises françaises prévoient une
augmentation de 23% quant à l'utilisation du cloud au cours des 12
prochains mois. La majorité d'entre elles (68%) comptent notamment
intégrer le cloud dans leur stratégie de sauvegarde et de
reprise d'activité après sinistre, dans les années à venir. Au
niveau mondial, plus de la moitié (56%) des entreprises utilisent
des solutions différentes pour sauvegarder leurs environnements
physiques et virtuels
David Junca, Acronis Directeur Général d'Acronis en Europe du
Sud a déclaré :« Voir que les attitudes des responsables
informatiques de par le monde en matière de sauvegarde et de
reprise d'activité après sinistre varient autant n'est pas
surprenant. En revanche, il apparaît clairement que les PME
françaises sont à la recherche d'une solution unique et économique
qui soit en même temps fiable et facile à utiliser pour leurs
plates-formes physiques, virtuelles et de cloud computing. »
L'enquête a été menée par Ponemon Institute, dans 13 pays, en
octobre 2010. Plus de 3 000 spécialistes informatiques de PME (avec
moins de 1 000 salariés) ont été interrogés. Pour savoir comment le
classement a été réalisé et découvrir la place de chaque pays dans
ce classement, accédez à la page : Analyse et résultats
du DR Index
À propos d'Acronis :
Acronis est une entreprise mondiale de cyberprotection, à l'origine de la seule plateforme nativement intégrée, réunissant cybersécurité, protection des données et gestion des infrastructures pour les fournisseurs de services managés et les équipes informatiques. Les solutions Acronis sont conçues pour identifier, protéger, détecter, répondre, restaurer et administrer les déploiements informatiques, garantissant l'intégrité des données et la continuité des activités.
Entreprise suisse fondée à Singapour en 2003, Acronis possède 15 bureaux dans le monde et des collaborateurs dans plus de 60 pays. Acronis Cyber Platform est disponible en 26 langues et dans 150 pays. Elle est utilisée par plus de 21,000 fournisseurs de services pour protéger plus de 750,000 entreprises. Pour en savoir plus, consultez le site www.acronis.com.